La reconnaissance d’un enfant résulte en principe de l’acte de naissance étranger destiné à être transcrit en Italie.
Elle peut toutefois également être contenue dans un acte distinct, établi après la naissance, devant l’Officier de l’état civil local ou un notaire.
Pour être valable en Italie, la reconnaissance effectuée à l’étranger conformément à la législation locale doit respecter les conditions prévues par le droit italien (articles 250 et suivants du Code civil) et être constatée dans un acte dûment légalisé et traduit en italien.
Lorsque l’acte étranger de reconnaissance, figurant dans l’acte de naissance ou dans un acte distinct, ne satisfait pas aux exigences prévues par la réglementation précitée, il sera nécessaire d’effectuer la reconnaissance de l’enfant auprès du Bureau consulaire compétent au moyen d’un procès-verbal spécifique, qui viendra compléter l’acte de naissance à transcrire.
La reconnaissance d’un enfant peut également résulter d’un jugement étranger qui, s’il satisfait aux conditions prévues par la loi n° 218/1995, pourra être reconnu en Italie.